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Il n'y à pas de problème, il n'y a que des solutions et les solutions que nous cherchons sont de plusieurs ordres :
Il n'y à pas de problème, il n'y a que des solutions et les solutions que nous cherchons sont de plusieurs ordres : Si dans la forme ce monopole est une entrave quotidienne pour les praticien(ne)s contraint(e)s à ne jamais utiliser le terme qui determine leur pratique dans le fond le problème est d'une gravité de taille. Nous avons là un parcourt historique qui a abouti à l'octroi d'un monopole mettant sous propriété les trois termes de Masseur-Kinésithérapeutes-Ré-éducateurs. La kinésithérapie ne constitue ni un massage à part, ni une autorité légale qui pourrait faire fi de plusieurs millers d'années d'histoire bien antérieure à la sienne. C'est une confiscation de terme, de sens et de corps. La dimension para-médicale de la kinésithérapie ne doit pas lui autoriser de qualifier de médical tout autre accès au corps qui ne soit pas estampillé kinésithérapeutique. Ne peuvent être actes médicaux des pratiques qui se fondent légitimement sur le désir de faire appel à un de des sens originaire à toute espèces comme le toucher. Il est impensable de rester avec ce statut hybride qui
tant à qualifier les professionnels du massage en France
de relaxologue. Il est inadmissible qu'une corporation se soit octroyée
le terme générique de Massage qui ne lui est nécessaire
ni à l'exercice de la kinésithérapie ni à
son identification au-près du grand public. Tant que ce monopole
persistera il sera un déni permanent de l'ensemble des massages
du monde.
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